Après la phase de remontée engagée au second semestre 2025, les taux s’étaient stabilisés autour de 3,23 % entre février et juin 2026.
En début d’année, alors que le pouvoir d’achat immobilier se dégradait déjà et que les candidats à l’accession demeuraient hésitants, les banques avaient choisi de préserver leurs volumes de production en différant les ajustements tarifaires, malgré la forte détérioration des marchés obligataire et boursier français. Ce choix s’est opéré au prix d’une compression de leurs marges.